“El loco de las escuelas”, una nueva biografía en cómic de San Juan Bautista de La Salle

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En el marco de la celebración del Tricentenario, el Distrito ARLEP acaba de publicar un nuevo cómic, totalmente original, sobre San Juan Bautista de La Salle, titulado “El loco de las escuelas”. Con dibujo original y guion de Javier Nóbrega, profesor del colegio La Salle – San Ildefonso de Tenerife, narra en 24 páginas las peripecias de nuestro fundador, en un tono desenfadado pero fiel a la historia.

Como indica el propio autor, «San Juan Bautista de La Salle es mucho más que una estatua. Es un renovador de la Iglesia y un pionero en la educación. Pero, para muchas de las personas de su tiempo, era el “loco de las escuelas”, un apasionado seguidor de Jesús que quiso que todos los niños, especialmente los más pobres, tuvieran acceso a la educación».

En el cómic nos acercamos a su vida desde la cercanía y el humor porque De La Salle no fue solo un “loco”: fue el primero de muchos “locos y locas” que hoy siguen dedicando su vida a mejorar, a través de la educación, el mundo donde nos ha tocado vivir.

Javier Nóbrega, además de educador lasaliano, es ilustrador y ha sido seleccionado como artista del cartel del Carnaval de Tenerife 2020, la fiesta más importante de las Islas Canarias. La idea y guion original del cómic partió del Equipo Distrital de materiales lasalianos, liderado por el H. Jorge Sierra.

Madrid acoge la mayor reunión de expertos de toda España en distintas áreas de la educación para profundizar y reflexionar sobre el Nuevo Contexto de Aprendizaje (NCA) de La Salle

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El martes 15 y el miércoles 16 de octubre, el centro ARLEP de La Salle, en Marqués de Mondéjar, ha acogido una reunión especialmente estratégica para profundizar y avanzar en el Nuevo Contexto de Aprendizaje que está ofreciendo a la ya a la sociedad en un grupo de sus colegios y que se irá implementando paulatinamente en toda su red de obras educativas y en todos los niveles educativos.

Expertos venidos de un buen número de los colegios, de ONGD e instituciones universitarias que La Salle tiene repartidas por toda la geografía, se dieron cita en Madrid para poner en común sus aportaciones, preguntas e interrogantes que nos permitan avanzar a todos, como institución, en este gran proyecto ilusionante, disruptivo y, a la vez, continuista con la tradición de innovación lasaliana ques el NCA (Nuevo Contexto de Aprendizaje).

Saint-Michel D’Istanbul – Programme Intergénérationnel

Les élèves du lycée Saint-Michel se sont rendus à la maison de retraite de Bomonti, située tout près de notre école.

Nos élèves ont offert du chocolat et des fleurs aux résidents et ont bu le thé tout en discutant. Les personnes âgées n’ont malheureusement pas souvent l’occasion de passer du temps avec les nouvelles générations ; cette rencontre était donc importante pour eux. Elles ont profité de l’énergie de la jeunesse et ont pu partager leurs expériences de vie avec nos élèves qui les ont écoutées avec grand intérêt. 

Cela leur a permis de mieux comprendre certaines périodes de l’histoire, de profiter de leurs expériences pour apprendre des détails qu’ils n’auraient pu connaître autrement.  

Grâce à cette visite, les élèves ont bénéficié de cet échange intergénérationnel mais ont également compris la responsabilité qui leur incombe pour une société équilibrée. Lors de cette activité, l’optimisme des personnes âgées ainsi que leur regard pétillant ont beaucoup impressionné nos élèves. 

Cette activité du club d’Aide sociale a permis à nos élèves de mieux comprendre les conditions de vie en maison de retraite et ont développé empathie et sensibilité au contact des résidents. Ils reviendront bientôt les rencontrer.

Jubilé D’or Au Collège De La Salle Daher

80 camarades ont célébré le Jubilé d’or de leur promotion 1969 au Collège De La Salle (Frères) à Daher.
 Frère Georges Absi , directeur du Collège et M. Nadim Zeind ont participé à cette occasion exceptionnelle qui a eu lieu le 20 Octobre 2019 dans une ambiance de joie.

Les Erasmus+ mènent l’enquête

Les élèves Erasmus+ ont découvert les métiers des sciences à travers un atelier au laboratoire de l’école de l’AD à l’espace Mendès France ;
Atelier animé par une médiatrice scientifique, dont le rôle est de faire le lien entre le monde de la recherche et le public à travers expos, ateliers…)

Le groupe a participé à une enquête policière fictive et ont fait un CLUEDO MOLÉCULAIRE. Ils ont manipulé du vrai matériel professionnel et scientifique.

Il y’a eu un meurtre
L’analyse d’indices ADN sur la scène de crime va faire avancer l’enquête, puisque chaque individu a un ADN unique (sauf les vrais jumeaux)…

L’atelier a passionné le groupe qui s’est investi et a suivi les étapes avec soin et minutie.

Rencontre avec une avocate

Jeudi 17 janvier, Maître Cécile Dibon Courtin avocate à Rodez est intervenue en 602 pour répondre à la question : Les mineurs et la justice ? Elle a également expliqué le rôle de l’avocat

1700 élèves pour fêter le tricentenaire à Poitiers !

Ce mercredi 10 avril à Poitiers, 1700 élèves de sixième des 13 établissements de la délégation Sud-Ouest se sont rassemblés pour célébrer le tricentenaire. Arrivés en train, en bus ou en voiture, ils ont rejoint le parc des expositions pour cette grande fête.


Accueillis par les chants du groupe de lycéens de Saint Genès La Salle de Bordeaux, ils ont pu se retrouver en petites fraternités constituées d’élèves de chaque établissement afin de favoriser la connaissance mutuelle.

Au programme, de nombreux jeux sollicitant l’entraide fraternelle. Des jeux « made in Lasallian ». Le frère provincial du district de France, frère Jean René Gentric accompagné des frères Jacques Vincent Le Dréau et Étienne Le Chapelain ainsi que Jean Bourrousse notre délégué de tutelle ont apporté leur témoignage. L’évêque de La Rochelle Mgr Georges Colomb a présidé le temps de la célébration.

La journée s’est terminée avec un flash mob sur l’hymne du tricentenaire. Cette très belle rencontre fut possible grâce au travail d’une équipe d’animation formidable qui, d’une main de maître a préparé l’événement en coulisse depuis décembre. Un grand merci à elle, à tous les accompagnateurs, aux élèves de troisième qui ont animé les jeux et aux musiciens.

Benoit Brouillard

Des écoles pas comme les autres

Vatican news https://www.vaticannews.va/fr/eglise/news/2019-10/freres-ecoles-chretiennes-ecole-france-education-lasallien.html

Des enfants apprennent à lire et à écrire dans l’un des camions école du réseau lasallien.

En septembre 1982, les Frères des Écoles Chrétiennes créent le premier camion école pour favoriser la scolarisation des enfants des gens du voyage. Aujourd’hui les camions école sont au nombre de 28 et sillonnent la France entière.

Jean Charles Putzolu – Cité du Vatican

Frère Camille Véger est à l’origine de ces écoles pas comme les autres. C’est après avoir pris connaissance d’une lettre adressée en 1979 par l’aumônier national des Gitans d’alors, le père André Barthélémy, au Supérieur des Frères lasalliens en France dans le but de solliciter des volontaires ayant le souci de «l’éducation des jeunes Gitans de la banlieue parisienne, mal préparés à l’évolution rapide du monde actuel», qu’il décide de s’engager auprès des gens du voyage pour venir en aide à «des jeunes Gitans à la fois éloignés des autres jeunes qui les méprisent ou les ignorent mais aussi tentés par tout ce que leur offre la société urbaine». Frère Camille répond à l’appel et se porte volontaire pour assumer un nouveau challenge pédagogique qui répondait à son souci de privilégier prioritairement les jeunes marginalisés exclus de l’accès au savoir.

C’était également l’objectif du père Barthélemy qui voulait faire de ces enfants «des hommes debout», comme il le répétait souvent. Ce défi était une évidence pour Frère Camille: «Si ces enfants ne pouvaient aller à l’école, c’était donc à l’école d’aller vers eux». Encore fallait-il s’y préparer.

Un an de préparation et d’immersion

Pendant une année entière, Frère Camille se lance dans un cycle de préparation. Il apprend la langue tsigane et suit des stages de vanneries, de poterie, de peinture et de cannage. Autant d’activités qui lui paraissaient utiles pour se rapprocher des jeunes voyageurs. Au cours de cette même année, il visite dans plusieurs régions de France les expériences pédagogiques réalisées dans les écoles installées sur les terrains d’accueil municipaux. Il constate que les enseignants sont plutôt en phase avec les familles et les enfants, d’autant plus que ce n’étaient pas les enfants qui allaient à l’école mais bien l’école qui s’installait chez eux, sous la supervision attentive et intéressée des familles.

Le tout premier camion école

Le tout premier camion école

L’acquisition des camions-écoles

Afin de préparer l’ouverture d’une classe mobile l’acquisition d’un véhicule s’imposait, outil essentiel pour se déplacer en permanence d’un groupe à un autre, à la périphérie de la ville, dans les zones industrielles ou à proximité d’une déchetterie ou d’un cimetière, quand ce n’était pas en plein champ. Le financement du premier camion école fut assuré par la province des Frères de Paris, qui voyait d’un œil favorable cette création nouvelle pour se mettre au service des plus marginalisés en matière de scolarisation. Il était nécessaire de trouver un véhicule suffisamment spacieux pour pouvoir y accueillir six à huit enfants à chaque séance, et ce durant toute l’année scolaire. «Le premier que j’ai utilisé», explique Frère Camille, «était un petit camion d’occasion sommairement aménagé ayant appartenu à un couple de retraités qui s’en servait comme un sommaire camping-car. Pour aller au plus pressé, il m’avait suffi de le vider de son contenu et d’y ajouter quelques tables pliantes fixées à la carrosserie grâce à la compétence d’un carrossier expert en la matière ; il nous aménagera par la suite plusieurs camions-école à partir de fourgons de déménagement auxquels il perçait des fenêtres et une petite porte latérale d’entrée pour les enfants».

Les premiers «tours de roue»

Chaque mercredi après-midi, Frère Camille se consacre à l’apprentissage de la lecture auprès des jeunes manouches itinérants. Une approche ludique avec le jeu des 10 cartes permettait ainsi d’apprendre très vite tant les consonnes que les 10 sons de base de la langue française. Dès les premières semaines, ce fut un afflux d’enfants de tous âges qui se présentèrent pour apprendre à lire. Autant ils avaient peur de l’école traditionnelle, autant ils se précipitaient pour rentrer dans ce camion pour apprendre à lire vite et bien. L’école mobile s’était en quelque sorte assimilée à leur milieu. Les familles gitanes considéraient comme un don du ciel le fait de voir arriver un camion école où chaque enfant était pris en charge pour apprendre à lire et déchiffrer les panneaux routiers, les noms des remèdes, ou tout ce qui pouvait être utile dans la vie de tous les jours.

La rentrée scolaire de 1982

Cet essai se révèle concluant, et une demande officielle d’ouverture de classe itinérante reçoit un avis favorable à titre expérimental pour trois années. Le premier camion école “officiel” fait sa rentrée scolaire en septembre 1982.

Le premier groupe de voyageurs qui se rend à bord de son camion école est composé de plus de 150 caravanes. Le pasteur pentecôtiste qui avait autorité sur l’ensemble du groupe se présente. L’accueil de l’école roulante est chaleureux. Frère Camille a gardé le souvenir intact de ce premier contact : «Les enfants sautent de joie en criant : ‘L’école, l’école ! On va apprendre à lire !’»«On avait même créé un ‘permis de lecture’», se souvient encore Frère Camille. Un document décerné à tous les enfants du voyage qui était parvenu aux premiers stades de la lecture, et qu’ils gardaient précieusement dans leur poche. Il faut toutefois observer qu’un grand pourcentage des jeunes gitans se sont contentés toute leur vie de ce petit bagage d’instruction : « C’était peu à nos yeux mais beaucoup pour eux ».

Instituteurs et écoliers dans leur classe roulante

Instituteurs et écoliers dans leur classe roulante

Les professeurs contrôlés

Les inspecteurs qui viennent régulièrement contrôler les instituteurs dans les camions ressortent généralement subjugués et accordent des notes souvent inespérées. «En ce qui me concerne» raconte Frère Camille, «à l’issue de mon inspection, l’inspectrice me fit sortir du camion après 90 minutes de cours ininterrompu, pour me dire combien elle était reconnaissante de lui avoir fait découvrir un public scolaire qu’elle ignorait, et combien l’appétit de savoir de ces jeunes Gitans l’avait stupéfiée». En fin de carrière au moment de prendre sa retraite en 2003, Frère Camille obtient une note de 19 sur 20, qui révèle l’intérêt de l’Éducation nationale pour ce nouveau type d’enseignement à l’égard d’une population largement ignorée jusque-là.

À chaque rentrée scolaire, des nouveaux camions

Devant un tel succès, les Frères des écoles chrétiennes doivent s’organiser pour trouver chaque année de nouveaux financements, les Frères ayant largement participé aux huit premiers. La renommée de l’initiative étant maintenant reconnue par les instances académiques, les communautés territoriales sont sollicitées et participent économiquement. Les Frères reçoivent ainsi plusieurs subventions. En l’espace de dix années, le nombre d’ouvertures de classes mobiles ne cesse d’augmenter jusqu’à atteindre le nombre de 35 camions-école autour des grandes villes comme Paris, Lille, Bordeaux, Perpignan, Lyon, Grenoble, Toulouse, Tours…, la plupart étant rattachées administrativement à des écoles du réseau lasallien. Les autres sont en partenariat avec la Fédération des associations d’aide à la scolarisation des enfants tziganes et jeunes en difficulté. Sur les routes de France, ils scolarisent environ 3000 enfants de gens du voyage.

Du camion à l’école

Ces dernières années, le nombre de camions écoles a légèrement diminué, mais ce n’est pas forcément une mauvaise nouvelle. Au fil des années, des liens de plus en plus étroits se sont créés entre les établissements scolaires et les antennes mobiles. Des passerelles ont vu le jour, notamment à Toulouse où des enfants partagent leur maternelle entre le camion école et l’établissement de rattachement. Un bus de ramassage scolaire, conduit par un enseignant, permet aussi aux plus grands d’aller au collège. Ce n’est donc plus l’école qui va vers les enfants, mais le contraire. Une inversion de tendance, comme des fruits sur un arbuste fragile que les Frères des Écoles Chrétiennes ont cultivé avec patience et espérance.

Le Secteur Terre Sainte Jordanie Organise Une Journée Pour La Paix

Le secteur Terre Sainte -Jordanie célèbre la Journée de la Paix par des activités variées . La journée a commencé par un rassemblement à la Place de la Nativité avec le maire de Bethléem M. Antoine Suleiman, les Frères et les directeurs des établissements lasalliens en Terre Sainte.  Les discours adressés à plus de 120 personnes, ont mis l’accent sur le désir des enfants de la Palestine de vivre la Paix.

Le secteur Terre Sainte Jordanie organise une journée pour la Paix

Ensuite, les participants ont fait une course de 3 km, puis des compétitions sportives variées « télé match ». À la fin de la journée, tous les participants ont rendu une visite à l’asile de vieillards à Beit-Jala. 

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